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♦ ACTUALITE 

 

Dimanche 23 octobre : l'accueil pour la remise des dossards a été très sympathique, Marie, Philippe V., Jean-Paul D. Didier G., etc. étaient présents pour accueillir les coureurs et leur remettre leur dossard d'une façon très chaleureuse et conviviale.
Paulette s'associe à moi pour les remercier de leur gentillesse.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à faire la course... Cette année, je participe au 5 Km (presque 6 d'ailleurs !). De plus, cette année, ce sera ma 18ème participation consécutive.

 

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Vendredi 20 mai 2011, date importante pour nous car nous avons eu notre 200 000ème visiteur. Merci à tous de votre fidélité !

Du 13 au 15 mai a lieu les championnats d'Europe Vétérans course hors stade. Le semi-marathon du 15 mai étant intégré dans ce programme et mes capacités à recourir allant de mieux en mieux, j'ai décidé de me faire plaisir en m'intégrant dans le peloton et de courir en prenant quelques photos. J'ai pris quelques clichés jusqu'au 2ème Km ou j'ai remis l'appareil à Paulette, puis j'ai continué à courir sans forcer jusqu'au 11 Km où elle m'attendait pour me récupérer. Reprenant depuis peu la compétition, je ne peux pas me permettre de faire un semi-marathon.... Dans tous les cas, ce fut une belle journée !

Ce dimanche 1er mai, direction Rosselange pour les photos dominicales....

 

25 avril, lundi de Pâques, nous prenons la direction de la Belgique pour aller à St-Rémy... Après 2 mois d'abstinence, j'espère bien pouvoir courir sans problème !

Samedi 23 avril, nous sommes allés marcher à Thionville sur le parcours du semi-marathon qui aura lieu le 15 mai. Il fait 24°, un soleil magnifique et ci-dessous, quelques photos prises au hasard...

     

 

 

  

 

Après notre reportage à Guénange, nous serons présents dimanche 3 avril  à Moyeuvre-Grande pour photographier le semi-marathon... Smiley

Ce dimanche 27 mars, notre route nous mènera pas très loin de chez, à Guénange pour être précis. Pour nos amis belges, cette ville se trouve à 15 km et à 15 mn de chez nous. Nous aurions pu aller à Muno qui se trouve, pour nos amis français, à 98 km et à 1h30 d'Hayange, mais nous avons décidé de rester chez nous pour faire notre reportage photos (je suis toujours au repos forcé) et de revoir certainement quelques connaissances et amis que nous n'avions pu vu depuis longtemps.

 

Didier Weisse a été mis à l'honneur ce 9 novembre 2010 dans le Républicain Lorrain pour avoir fait, entre autre, les 42 courses du Challenge des Allures Libres de la Gaume. 
  

 

 

 

Commentaire de Nasser pour son marathon à Amsterdam le 18 octobre 2009 à 10h30 :

 


Salut à toutes et tous.C'est le 3ème marathon en 11 mois, après Nice-Cannes en novembre 2008, Paris en avril 2009, me voici à Amsterdam  en octobre. Je suis satisfait de les avoir bouclés sans trop de pépins en réalité et surtout en compagnie de mes fils.
Pour ce marathon là, je n'ai pas été dépaysé car Florian habite à Haarlem ( 20 km d'Amsterdam ) et cela m'a été très agréable et plus simple pour gérer le week-end. C'est un marathon très agréable, rapide, sans difficulté de dénivelé et bien organisé avec également en ce 18 octobre, une météo idéale.
Le départ et l'arrivée se font au stade mythique du ( grand AJAX ) direction le grand parc " VONDEL " d'Amsterdam qui s'étend sur 48 hectares parsemé d'arbres, d'étangs, de terrains de jeu ; ce parc tient une place particulière dans le coeur des hollandais. Le parcours nous dirige vers " l' AMSTEL ", entre de majestueuses maisons bourgeoises et de superbes moulins.La route sinueuse longeant " l' AMSTEL " n'est pas seulement intéressante pour sa variété, mais aussi pour la vue qu'elle offre sur les coureurs de la rive opposée.
Quant à ma course, elle se passe comme prévue, du départ jusqu'au 30ème Km environ, ( 4'40" - 4'50" ) au km. Ensuite, je sais que la suite va être dure à gérer comme souvent pour moi. La douleur à la cuisse se fait plus intense, mais le moral est bon avec  les encouragements tout au long du parcours et ceux de mes fils, bien évidement. Il m'est tout de même bien difficile de rejoindre le stade " OLYMPIQUE " avec quelques arrêts aux ravitaillements et les deux derniers km se font en plus de 16', pas bien grave. Beaucoup de joie en faisant le tour de stade avec les tribunes remplies d'un public très chaleureux. Je passe enfin la ligne en 3h37'41".J e suis heureux quoi !  J'y serai bien retourné l'an prochain, mais à cette date en 2010, nous avons celui de notre département " METZ " et le choix est fait. En attendant, le prochain sera " PARIS " le 11 avril 2010. Amicalement NA$$.

 

 

Commentaire de JMB pour sa 16ème participation au semi-marathon de Hayange :
 
Le 25 octobre 2009, j'ai couru le semi-marathon de Hayange pour la 16ème fois consécutive. Je suis bien parti et bien arrivé en 1h29'09 et d'après le chrono, je serais arrivé 62ème au classement.
Vous ne me trouverez pas dans le classement car, comme beaucoup de coureurs ce jour là, certains sont passés à la trappe. Pour l'explication, elle est simple : les organisateurs voulant sans doute préserver notre planète ont opté cette année pour des dossards bio dégradables. Et là, les dossards n'ont pas tenus pendant les 21 km et ont été perdus sur le chemin du semi....
  
 
 
 
 
 

 

   

Commentaire de Nasser qui a participé à son troisième marathon de l'année à Paris:

Pour mon deuxième marathon de Paris d'affilé et troisième marathon de l'année, je suis accompagné de mes deux fils, Kévin et Florian pour mon plus grand plaisir. Le samedi au village expo, je rencontre quelques amies et amis coureurs comme Luisa, Pascal, Marie-Jo, JC, Lorenzo, Michel et Jean-Noel.
Le matin du départ, c'est Seb que je salue avec un mot d'encouragement dans le sas des 3h15'. Je le félicite encore pour son  chrono de 3h. Pour ma part, il était décidé depuis une quinzaine de jours de courir avec prudence car je n'ai pas eu une préparation idéale. Lors de mes sorties longues, je sentais bien que je puisais dans mes réserves, alors prudence ! Prudence !
Je m'étais donné 4'50" au kilo, que je tenais régulièrement jusqu'au ravitaillement des 35 kms ou je décidais de marcher pendant environ 3' et de repartir pour finir assez correctement avec les encouragement de mes deux garçons pratiquement tous les 5kms. Je le termine en 3h35', très satisfait d'avoir géré la course et de ne pas m'être enflammé dans le premier semi... éprouvé tout de même à l'arrivée, mais content de cette ambiance formidable qu'est Paris avec, à mon avis, beaucoup plus de monde et la météo y est sans doute pour quelque chose. Dans le train qui me ramenait à la maison, je rencontrais Norbert et Hervé qui revenait également de Paris.
Le prochain marathon sera AMSTERDAM le 18 octobre 2009 avant de retourner le 11 avril 2010 à Paris.

  

 

Commentaire de Nadia qui a participé à son premier semi-marathon à Thionville :
Après une préparation spécifique de 5 semaines, me voici prête le 19 avril 2009 pour Thionville, la dite préparation c'est bien déroulée, beaucoup de travail allure course (85% / 88%), pas de douleurs si ce n'est qu'une gêne le long de la voûte plantaire. La veille un peu d'appréhension, même dans mes rêve (comme quoi, même la nuit on continu l'entraînement). La veille aussi un temps terrible à ne pas mettre un chat dehors encore moins une chatte. 
Le lendemain matin, dès six heures, regard à travers la fenêtre et là, oh ! Surprise le soleil ! Et surtout pas de vent. 10h15 léger footing, puis départ. Bonnes sensations sauf sur les 5 premiers kilomètres où 2 points maléfiques m'ont fait dire que le départ devait être trop rapide ? Ensuite à partir du 10ème et ce malgré une prise d'eau + sucres réguliers à tous les ravitaillements, la chaleur commençait à se faire sentir, malgré les conseils de mon coatch personnel qui m'a dit de courrir à 155 /160 pulls avg. Celà devenait de plus en plus difficile. La partie la plus dure à mes yeux reste le retour le long des quais de moselle vers le 19ème (la chaleur).
Heureusement l'amour de ma vie qui lui à mis 1h23 et a fini 3ème V2, comme zorro est arrivé. De nouveau un second souffle pour finir en beauté en 2h00'56 secondes au sprint. Une semaine après sans reprise d'entraînement, je savoure encore le moment et je serai sur le semi de Saint-Avold le 6 juin 2009. Mon garning, pour info donné 300 mètres de plus.
  

 

 

 

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Les 3 photos ci-dessus sont de Mickael Henry "(c) espace-marathon88.skynetblogs.be"

Un joli commentaire de semi-marathon du SMIVO par Christophe H. qui a remporté cette belle épreuve...

Mon SMIVO 2009

Une première victoire sur route et...

Une revanche en forme de clin d'oeil à l'édition 2006 qui m'avait vu abandonner !

C'était ma troisième participation au SMIVO, après les éditions 2006 et 2007.

Impossible de participer en 2008, une semaine avant le marathon de Paris.

Dommage… j'aurais aimé cette bagarre avec Olivier Freys !

Ma toute première rencontre avec le SMIVO est un peu étrange.

La naissance de mon fils étant attendue dans cette période, j'avais pris le départ avec, dans la poche du short, 1 ou 2 gels et... mon portable ! Juste "au cas où"…

Au 5ème kilomètre, alors que j'étais bien placé dans un groupe constitué de Mérouane Alami, Pascal Driant et Hervé Marchandé, nous repassons sur la ligne de départ, à Rosselange, où sont garées les voitures. Que se passe-t-il alors dans ma tête ? Toujours est-il que je coupe mon chrono, monte en voiture, laisse passer tous les concurrents… et rentre à la maison.

Analyse post-course : les jambes étaient là... mais la tête, ailleurs.

Trois ans plus tard, la forme du moment aidant (à 3 semaines du marathon de Lyon), pourquoi ne pas tenter d'écrire un " SMIVO 2009 : La revanche " !

L'absence de "cracks" (c'est à peu près tout ce que la presse locale aura retenu de mes propos) se confirme dès l'échauffement et me conforte dans l'idée que "c'est peut-être bien pour aujourd'hui !".

La journée est belle. Les copains sont là. Tout le monde semble de bonne humeur.

Peu avant le départ, je retrouve Mickael Henry et Jean-Raphaël Haut, du Team des Coureurs de l'Illon, pour une petite photo-souvenir qu'on retrouvera en bonne place sur le blog "espace-marathon88".

Paulette et Jean-Marc Becker ne semblent pas être là pour couvrir l'événement. Dommage ! Mais cette année, Jean-Marc joue à fond la découverte des Allures Libres de Gaume, courses belges réputées pour leur convivialité. Aussi, je gage que Paulette est au même moment quelque part en Belgique en train de régler son appareil pour shooter les coureurs, comme Mickael le fera ici aujourd'hui.

A 9h30, Joël Dumon donne le départ du SMIVO, première course comptant pour le challenge  de la Vallée de l'Orne.

Les premiers kilomètres de chauffe dans Gandrange sont l'occasion de se retrouver et de plaisanter entre habitués.

Tel Christophe s'enquiert de qui aurait un mouchoir. Tel autre Christophe demande à un local Pascal (en avance d'une semaine ?) si le coureur qui les précède de quelques foulées, aux couleurs du Team Espace Marathon, lui semble être plutôt Bouchaib ou Hamid (?!). Bref : on rigole... et, l'air de rien, on échauffe les muscles des jambes en même temps que les zygomatiques.

Passé le pont sur l'Orne, le groupe de tête dans lequel je me trouve bifurque à droite.

A ceci près qu'il ne s'agit pas réellement du groupe de tête mais plutôt d'un groupe de poursuivants... puisque deux coureurs, inconnus de nous, ont pris les devants et mènent une allure assez élevée qui leur permet de nous prendre environ 100m par kilomètre dans le premier quart d'heure. Etonnant... Restons donc flegmatique (sans oublier de continuer à courir) : "wait (and run) and see".

S'ensuit, entre les kilomètres 4 et 7, un passage dans Rombas, un brin alambiqué (ça tourne tout le temps... ça monte et ça descend !) mais pas désagréable et qui permet de jauger la fraîcheur des concurrents du jour avant de rejoindre le Fil Bleu de l'Orne, une promenade bétonnée longeant le cours d'eau qui nous mènera, d'est en ouest, jusqu'à Moyeuvre-Grande.

Le Fil Bleu de l'Orne est très agréable. Les promeneurs dominicaux, marcheurs ou cyclistes, ne s'y trompent pas et encouragent timidement les courageux qui ce matin ont chaussé leurs baskets pour 21 kilomètres. Mickael Henry (alias "espace-marathon88") nous double sur son vélo dont il saute prestement, l'appareil-photo en bandoulière, pour nous mitrailler.

Il fait beau et chaud. L'ambiance est bucolique à souhait.

Mais, attention ! C'est précisément ici et maintenant qu'il faut veiller à ne pas s'endormir, piégé par la monotonie de cette section de parcours rectiligne. En effet, nous sommes partis sur les bases d'une allure marathon (une très bonne chose pour moi qui, en théorie, ne devrait pas aller plus vite aujourd'hui, à 3 semaines de mon rendez vous lyonnais) et à cette allure là, c'est groupés que nous arriverons au bout de l'épreuve... Pas question de ça !

J'ai en tête la petite phrase amicale lancée par Pascal Driant dans les premiers kilomètres : "C'est ton jour, Christophe. Tu es le seul en 1h15". Et je ne voudrais certes pas le faire mentir !

A compter du 8ème kilomètre, je commence donc à accélérer progressivement... jusqu'à mon allure semi-marathon. Au 11ème kilomètre, j'ai décroché mes principaux concurrents habituels et repris un des deux "fuyards". Le premier est désormais dans ma ligne de mire alors qu'on approche du "demi-tour", prévu à Moyeuvre-Grande, l'extrémité ouest de la boucle du SMIVO.

Au 13ème kilomètre, je dépasse le premier qui ne semble pas vouloir (ou pouvoir) s'accrocher. Le parcours est redevenu plus urbain, ce qui a notamment pour effet d'amener quelques encouragements à un moment opportun. Maintenant, il me faut maintenir l'allure semi-marathon jusqu'au bout et si possible conforter mon avance.

Je traverse Rosselange puis Clouange - communes où Nathalie, mon épouse, viendra bientôt courir à son tour, toujours dans le cadre du challenge de la Vallée de l'Orne - dans le sillage de la voiture ouvreuse et désormais accompagné d'un cycliste dont la présence silencieuse m'encourage. A Clouange, alors que je peste de ne pas voir arriver le ravitaillement du 15ème kilomètre, il me tendra son bidon. Sympa !

La dernière difficulté à gérer est la côte de Vitry-sur-Orne, au 19ème kilomètre, juste après le passage sous la N52 et un virage à gauche accentué... l'occasion de jeter discrètement un regard en arrière et de vérifier que le deuxième n'est plus en vue. Je vais pouvoir grimper tranquillement, "en mode crémaillère" (foulée raccourcie, fréquence plus élevée). Comme je l'apprendrai par la suite et par le RL, d'autres n'ont pas eu cette chance et ont craqué alors qu'ils étaient à la bagarre dans cette côte finale et assassine.

Je m'achemine maintenant vers ma première victoire ! L'euphorie me donne des ailes et c'est à peine si je m'étonne de tournicoter (deuxième partie un peu "alambiquée" du parcours) dans ce lotissement avant de retrouver la route principale et l'accès au stade où m'attend l'arche de l'arrivée.

Joël est au micro. Un geste de la main. Je suis heureux.

Le temps d'un "merci" et d’un sourire aux bénévoles qui proposent sandwiches et boissons ainsi que le choix entre PLUSIEURS CADEAUX SOUVENIRS pour tous les participants (!) et je repars en sens inverse. Cette fois-ci, mon footing de récupération m'amènera jusqu'à Michel Lai, fervent adepte du forum de Courirenmoselle.com, avec qui je reviendrai vers l'arrivée.

Une fois de plus, l'organisation aura été exemplaire.

Une fois de plus, ce sont la bonne humeur et la convivialité des courses de la Vallée de l'Orne qui sont les vainqueurs de cette belle journée.

Vivement la prochaine !

 

Sébastien D., une frimousse mise à l'honneur lors du dernier marathon de Paris qu'il avait déjà couru l'année dernière en 3 heures et 9 minutes.

Commentaires de Sébastien : Mon objectif cette année était de le courir en 3 heures. Je pense avoir fait une préparation convenable, même si je pense que j'aurai dû faire l'impasse sur le semi de Metz qui a laissé des traces...
C'est une course vraiment magnifique avec une ambiance de folie. Cette année, le temps était particulièrement clément et ce fut un plaisir de courir sous ce beau soleil parisien. J'ai décidé de faire la course seul, au feeling, sans me baser sur les meneurs d'allure mis à disposition des coureurs selon les différents objectifs.
Tout s'est plutôt bien passé jusqu'au 35ème kilomètre, je passe le semi en 1 heure 28.... mais j'ai fait la connaissance de ce fameux mur. La volonté d'avancer était là, mais les jambes ne pouvaient plus suivre ; le moral en prend un coup, mais je voulais absolument terminer et si possible atteindre mon objectif...
J'ai donc fait les derniers kilomètres comme je pouvais en essayant de perdre le moins de temps possible. Sur la dernière ligne droite, le speacker annonce que nous avons les moins de 3 heures, tranquille (les doigts dans le nez) et en plus sur les 4 meneurs d'allure avec pour mission moins de 3 heures, il y en a un devant moi et les 3 autres sont derrière.
Je pense donc être sous les 3 heures.... et bien, non ! mon temps est de 3 heures 00 minute et 3 secondes ; 1094ème sur 32000 je crois (pour 3 secondes..., c'est abusé, non ?).
Mais bon, que de bons souvenirs tout de même et du coup l'objectif de descendre sous les 3 heures sera réservé au prochain marathon que je disputerai.
(La photo est du 10 km de Rosselange 2008)

 

 

 

 

 

 

 

2006 : marathon du Luxembourg en 3h12
2007 : marathon du Luxembourg en 3h02, classé 39ème au classement scratch
2008 : marathon de Berlin en 2h55 (27/09/2008)
2008 : marathon de Paris en 2h53 (06/04/2008)

 

Commentaires de Daniel alias Panou : Lorsque je décidais de participer au marathon de Paris en avril 2008, je n'avais que deux marathons à mon effectif, mais tous les deux en plus de 3 heures (le marathon du Luxembourg a la réputation d'être difficile et casse pattes).
Je décidais donc de m'inscrire à Paris avec la ferme intention d'exploser mon chrono et il fallait que je me donne les moyens pour y arriver. Pour cela, j'ai suivi un programme d'entraînement sur 10 semaines avec six sorties par semaine et 1000 km parcourus. Le jour J j'étais bien préparé avec un poids aux "p'tits oignons" !
Sur la ligne du départ, emballé dans mon sac poubelle, j'attends le départ avec impatience, prêt à en découdre avec moi-même... je suis concentré et déjà dans ma course. Dans la tribune qui se trouve à 30 mètres, le maire de Paris fait son discours en compagnie du ministre des sports. Et blablabla, et blablabla.... je n'écoute et n'entend rien, je ne pense qu'à une seule chose, c'est partir.
Le coup de pistolet libérateur retentit enfin et les fauves sont lâchés, me voilà parti. Tout doucement, mon esprit se libère, je prends mon rythme (4'10 au km) et tout va pour le mieux. Je passe le 5ème km en 20'33 et le 10ème en 40'57 et j'arrive au semi en 1h26'51. Les coureurs défilent, je double encore et encore, pas de douleurs, j'ai du jus et je sens que pour moi c'est une bonne journée ! Je ne me laisse pas déconcentrer par l'ambiance de folie qui règne sur le parcours et j'attends le 32ème km afin de voir si je peux accélérer encore un chouya.
Arrivé au 30ème km, je me rends compte que j'ai les jambes et le moral et je constate sur le parcours que ceux qui sont partis trop vite paient déjà la facture. Arrivé au 32ème km, j'entend la foule qui crie :"allez JAJA, allez JAJA" et je réalise que mon idole (du temps où j'étais cycliste) est à quelques mètres et va bientôt revenir sur moi. C'est la providence qui me l'envoie car au moment où certains voient pointer le mur du 35ème km, moi je vois pointer Jalabert. La moto me double, JAJA est à mes côtés et j'ai droit au direct à la télé (chouette) et là je sais que plus rien ne peux m'arriver, je suis sur un nuage, mon moral est en béton armé.
Le rythme s'accélère au 35ème km, je m'accroche et pour rien au monde je ne veux lâcher l'affaire. L'arrrivée est à l'horizon et je franchi la ligne en 2h53'12 avec un deuxième semi encore plus rapide que le premier de 40'.
La pression retombe, ma mission est accomplie, mes efforts récompensés et le p'tit panou pleure comme un gamin, un gamin de 44 ans qui a réalisé son petit rêve...

 

 

 

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Marie-France nous donne ici ses commentaires sur le marathon de Reims qu'elle a couru le 19 octobre 2008.

Commentaire de Marie-France : "C'est toujours une journée particulière pour ce marathon. J'y retourne pour des raisons sentimentales et c'est l'occasion pour moi d'aller faire un petit coucou à mes parents et à mes anciens copains d'entraînement (j'étais licenciée au club de Reims pendant une dizaine d'années).
Les conditions de couse étaient idéales, bonnes sensations ; j'ai un peu pioché sur la fin tout en limitant la casse et je termine en 3h21'36 et je fini première Vétéran 2. C'est toujours avec autant d'émotion que j'ai franchi la ligne d'arrivée. Le marathon reste une course bien à part grâce à l'entraide entre coureurs pour boucler les 42 kms.... et 195 m. Vivement l'an prochain !"

 

     

Jean-Marie a, tout comme Nasser fait le marathon de Nice. Lui aussi n'est pas très satisfait de sa course et pourtant on ne doute pas une seule seconde qu'il a tout fait pour aller jusqu'au bout de lui-même...

Commentaires de Jean-Marie : "Mon histoire du marathon de Nice n'est vraiment pas une réussite, faut-il le dire ??? 4h38!!!. Je suis parti avec le meneur d'allure des 4 heures et tout fut super jusqu'au 27ème kilomètre, puis les crampes ont fait leur apparition, mais il faut aussi avouer que mon entraînement n'a pas été sérieux et à partir du 32ème kilomètre, je marchais et trottais !!!
J'ai fini 6443ème sur 8207 et 232ème en Vétéran 3, mais pour le marathon de Marseille le 26 avril 2009, je vais m'appliquer sérieusement."

 

 

     

                 

 Voilà les nouvelles du 6ème marathon de Nasser. Il s'agit de Nice/Cannes le 9 novembre 2008.

Commentaires de Nasser :
Départ à 08h45 avec le dossard n°3551 et bouclé en 3h49'16, placé 2922ème sur 8207 et 464ème V2 sur 1525.
"Une météo de rêve, 17 degrés et un ciel, je ne vous dis pas ! Pour ma part, je n'ai pu contempler le paysage et comme le dit christophe : cette magnifique côte d'azur, car j'ai eu des soucis (douleurs au ventre avec vomissements à partir du 16ème). Mon but restait de le terminer pour retrouver mon fils Kevin, assez dure épreuve même avec les encouragements de Yohan Diniz vers le 30ème kilomètre, je crois... Grosse déception à l'arrivée, mais avec le recul, tout de même satisfait de l'avoir fini et comme m'a dit Kevin, vivement le prochain, papa."
Heureusement tout de même, que j'avais un programme de 3h15' - 3h20' qui m'a permis d'aller jusqu'au bout !

 

 

Notre ami David a fait le marathon de Berlin 2008 en 3h51'.
"Le marathon fut compliqué pour moi dû à une préparation écourtée faisant suite à de nombreuses blessures... donc un coup de bambou au 28ème km, le finisch fut dur, dur avec un passage en 1h43' au semi (commentaires David PETER)

 

        

 

 

 

Jean-Raphaël a participé au marathon de Dublin le 27 octobre 2008. Ci-dessous, un petit résumé par Jean Raph lui-même :
 "Je suis revenu enthousiasmé de mon séjour de Dublin d'une part et d'autre part de mon marathon. en deux mots, le marathon de Dublin est simple mais bougrement efficace. Un tracé pas spécialement difficile (c'est pas Longwy), mais délicat tout de même. Il y a de nombreux faux plats et quelques bosses. On peut dire que cela grimpe progressivement du 3ème km jusqu'au 10ème à Phoenix Park. J'ai été assez régulier tout au long de ce marathon et au 30ème km à 2h20', j'ai vu que j'avais les jambes. Si j'avais abandonné l'idée de battre mon record (3h16'59), j'ai cru fort jusqu'au bout au moins de 3h20'. Je me suis bagarré comme un diable... et le fabuleux public irlandais m'a bien aidé. Les "well donne" te poussent... quelle ambiance !
Je termine 799/10 000 en 3h20'39 à 3'40 de mon record. Sûr que sur un autre parcours, je battais mon record, mais là n'était pas mon objectif... qui est toujours de me faire plaisir."

 

    

 Palmarès de Nasser :
• Le 27 octobre 2002, premier Marseille-Cassis en 1h45'22 placé 3149ème sur 11535 participants et  914ème sur 3103 en Vétéran 1. Il a fait cette course avec une entorse à la cheville qui l'a empêché de faire son premier marathon à Monaco 15 jours plus tard. Il garde le souvenir d'une course magnifique avec la montée de la Gineste, mais aussi les calanques et une ambiance de feu tout le long du parcours. La traversée de Cassis et Géante avec une arrivée pratiquement en bord de mer.

• Le 26 octobre 2003, deuxième Marseille-Cassis en 1h31'12 placé 1320ème sur 12426 participants et 375ème sur 3226 en Vétéran 2.

• Le 16 novembre 2003, premier marathon à monaco en 3h38'06, placé 481ème sur 1633 et 62ème sur 277 en Vétéran 2. Il dit avoir gardé un excellent souvenir pour beaucoup de raisons car le parcours n'est pas simple du tout, voire même difficile mais avec un site et une vue splendide tout le long du litoral jusqu'en Italie et retour à Monaco au stade Louis II en passant par la côte du Cap Martin du 31ème kilomètre jusqu'au 34ème. Ce marathon restera un grand moment.

• Le 31 octobre 2004, troisième Marseille-Cassis en 1h33'53, placé 1423ème sur 11718 et 147ème sur 1773 en Vétéran 2. "Cette année-là, je voulais passer en-dessous des 1h30', mais nous avons eu un déluge et une tempête durant la course, je n'avais jamais vu autant d'eau nous tomber dessus... tant pis pour le chrono" (commentaire Nasser).

• Le 14 novembre 2004, deuxième marathon de Monaco en 4h12'48, placé 1084ème sur 1647 et 195ème sur 334 en Vétéran 2. "L'objectif était de passer en-dessous des 3h30', mais au 26ème kilomètre, je me blesse à la cuisse mais je tiens absolument à terminer, soit en marchant, soit en trottinant, me faisant doubler pendant pratiquement 2 heures. J'étais très décu mais ce fut une expérience supplémentaire dans les moments difficiles. Mon but était alors de finir pour mon fils qui m'attendait à l'arrivée, ce fut chose faite !" (commentaire Nasser).

• Le 13 novembre 2005, troisième marathon de Monaco en 4h04'23, placé 794ème sur 1400 et 145ème sur 272 en Vétéran 2. La particularité est que ce marathon a été fait sans aucun entraînement.

Mon quatrième marathon fut celui du Luxembourg en 4h06'16, placé 907ème sur 1663. "Je l'ai fait après avoir eu 7 mois d'interruption de courses. C'est un marathon difficile, pas de moment de récup', toujours en relance, mais une très bonne ambiance" (commentaire Nasser).

• Mon cinquième marathon fut celui de Paris le 6 avril 2008 en 3h28'49, placé 5064ème sur 28844 et 577ème sur 4030 en Vétéran 2 (dossard 14045). "Superbe marathon, très bien organisé et très bonne ambiance également" (commentaire Nasser). 

                             

   

Louiza a fait une jolie performanc